L'EXPERTISE LOCALE AU SERVICE DES ENTREPRISES FRANCILIENNES

"Manger bio et local, c'est l'idéal": quand le Manger francilien rencontre le bio !

 

Rendez-vous avec les producteurs bio près de chez vous !

Du 22 au 30 septembre, la nouvelle campagne "Manger bio et local, c'est l'idéal", vous propose une semaine d'animations savoureuses, ludiques et variées pour promouvoir la consommation des produits biologiques en circuit court. 

Affiche MBEL 2018 600px

Manger local, manger fermier, manger bio…toutes ces appellations et initiatives s’inscrivent en Ile-de-France dans le cadre plus général du Manger francilien qui permet de favoriser les circuits courts entre producteur et consommateur et de rappeler qu’en Ile-de-France, il existe de bons produits à consommer sans modération. Il serait donc dommage de ne pas en profiter.


Du 22 au 30 septembre, une nouvelle opportunité est donnée aux franciliens d’aller à la rencontre des agriculteurs bio de la région. Au programme, fermes ouvertes, conférences, débats, marchés bio, concerts, repas et dégustations…Comme le dit le slogan de l’opération «  Mangez bio et local, c’est l’idéal ». Cette initiative permet de découvrir de nombreuses possibilités de consommer bio et local près de chez soi. 

 En savoir plus sur les animations près de chez vous

 

 

 

 

La filière avicole se présente à l’occasion du Festival de la Terre 77

A l’occasion du festival de la terre de Seine-et-Marne qui se tiendra le 9 septembre, les Aviculteurs d’Île-de-France officialiseront la création de leur association dont l’objectif principal est de relancer une dynamique de filière et de favoriser les actions collectives entre éleveurs avicoles indépendants. La Région Île-de-France aux côtés de la profession agricole soutient ce lancement. 

CERVIA Eleveurs IDF Chardon Juillet 2018 Daya 718 7260  CERVIA Eleveurs IDF AutrucheRieuse Juillet 2018 Daya 718 6017  CERVIA Eleveurs IDF Belliot Juillet 2018 Daya 718 6935 

Un peu d’histoire

Historiquement, l’élevage de basse-cour assurait un revenu complémentaire aux exploitations de polyculture-élevage franciliennes, qui commercialisaient les volailles engraissées aux rôtisseries de Paris et primeurs de la Région. Les évolutions agricoles de l’après-guerre, orientées vers une spécialisation des systèmes de production, ont donné à l’aviculture une place tout à fait secondaire dans l’organisation du travail agricole. La diminution de main d’œuvre agricole et l’augmentation des surfaces en céréales ont accéléré l’abandon de l’aviculture chez les cultivateurs pour lesquels elle n’était qu’une ressource accessoire.

Depuis la deuxième partie du XXème siècle, la demande alimentaire nationale soutenue en produits avicoles a poussé à la mise en place de partenariats forts entre producteurs et industriels. En Île-de-France deux types d’élevage avicoles se distinguent : les éleveurs en « intégration », liés par contractualisation à une entreprise privée, et les éleveurs « indépendants », qui concentrent pour la plupart, sur leur exploitation, les étapes de production, transformation et commercialisation des produits d’élevage. Sur les deux dernières décennies, de manière globale le cheptel avicole francilien a diminué. Cependant, la dernière période, marquée par des crises sanitaires et l’émergence de compétiteurs internationaux sur les produits avicoles, ont alimenté la méfiance des consommateurs vis-à-vis d’un élevage industriel.

Le retour à des circuits de proximité et à des relations directs avec les éleveurs et producteurs ouvrent donc aujourd’hui de nouvelles perspectives pour toute la filière régionale.

 

Des élevages facteurs de diversité et de production de qualité sur le territoire francilien

L’élevage avicole francilien rassemble aujourd’hui 120 producteurs indépendants, principalement situés en Essonne, Seine et Marne et Yvelines. La grande majorité des éleveurs d’Île-de-France a fait le choix de se tourner vers des filières courtes de commercialisation. Ils présentent, entre eux et au sein même des élevages une grande diversité de production dans les espèces présentes sur les fermes (poulets, dindes, canards, pintades, poules pondeuses,…) et dans les formes de produits commercialisés (volailles entières, découpées, transformées, volailles BIO, œufs plein air, …).

La plupart des exploitations sont des exploitations de grandes cultures diversifiées en volailles fermières. Les densités y sont faibles et la croissance des volailles lentes. Les éleveurs fabriquent au moins une partie de l’aliment à la ferme grâce aux céréales produites sur l’exploitation.

Eleveurs fermiers, les aviculteurs sont sensibles au bien-être animal et à l’environnement. Ils participent au maintien des paysages ruraux, à la protection de la santé publique et assurent la production de produits alimentaires de qualité.

 

CERVIA Eleveurs IDF Belliot Juillet 2018 Daya 718 7623  CERVIA Eleveurs IDF Belliot Juillet 2018 Daya 718 7311  CERVIA Eleveurs IDF Chardon Juillet 2018 Daya 718 8146 

Les aviculteurs se mobilisent autour d’un projet commun ; la création d’une marque régionale

Fin d’été 2017, la volonté d’un groupe d’éleveurs de relancer une dynamique de soutien et d’échanges au sein de la filière avicole pousse à la réunion de 24% des éleveurs franciliens au siège de la Maison de l’élevage. Au-delà des difficultés sanitaires et réglementaires, l’enjeu est aussi d’arriver à défendre la spécificité de ces élevages fermiers divers (volailles de chair, volailles pondeuses, canards, autruches,…) mais soumis aux mêmes contraintes. La démarche aboutit donc le 12 février dernier sur la création d’une structure collective permettant de répondre à leurs attentes, l’association, Les Aviculteurs d’Île-de-France, qui permettra de regrouper les aviculteurs autour d’un accompagnement technique et d’une animation de filière.

Ses objectifs sont :

  • Fédérer les aviculteurs d’Île-de-France,
  • Faciliter un suivi technique et vétérinaire qualitatif,
  • Organiser l’offre en produits avicoles régionaux afin de répondre à la demande croissante en produits locaux de la population francilienne.
  • Faciliter les relations entre les différents acteurs de la filière et agents du territoire.

L’association souhaite également rejoindre la démarche des éleveurs ovins et bovins d’Île-de-France par la création d’une marque régionale. Une marque permet une meilleure connaissance et reconnaissance du produit, elle représente un gage de qualité et de sécurité pour le consommateur. Elle clarifie les caractéristiques spécifiques qui différencient le produit. La marque est donc un vecteur de communication auprès du grand public autour du produit qu’elle identifie et des caractéristiques de ces élevages qui répondent aux attentes des consommateurs.

Les caractéristiques des élevages défendues par l’association entendent répondre aux attentes des consommateurs sur différents points :

  • Les races rustiques à croissance lentes sont élevées en plein air, sur de faibles densités et suivant des pratiques d’élevage adaptées aux cycles de croissance et au bienêtre des animaux.
  • L’alimentation des animaux provient préférentiellement des céréales cultivées sur l’exploitation. Les rations équilibrées garantissent une alimentation saine pour un produit de qualité.
  • Les animaux sont élevés en plein air, sur des parcours herbeux et entretenus.
  • Les produits d’élevages sont commercialisés directement à la ferme ou en circuits courts via des opérateurs du territoire, limitant ainsi les kilomètres de transport parcourus tout au long du cycle de vie du produit final et répondant à la quête de relocalisation de l’alimentation.

 

6 enjeux poursuivis par cette nouvelle marque francilienne

  • Garantir au consommateur et aux restaurateurs des produits variés, sains, de qualité et d’origine identifiée pour répondre à leurs attentes tout en permettant une rémunération de l’éleveur.
  • Dynamiser l’agriculture locale et les acteurs l’entourant en permettant le maintien d’outils locaux (abattoirs, ateliers de découpe, centres de conditionnement, boutiques locales) ainsi que la création d’emplois sur ces outils, la cohésion des producteurs, artisans, transformateurs, distributeurs autour d’une marque, la transmission d’un savoir-faire francilien propre.
  • Construire une identité francilienne forte autour de savoir-faire locaux et d’une agriculture attractive.
  • Favoriser la diversification des exploitations agricoles par la mise en place d’atelier d’élevages sources de services écologiques et économiques non négligeables.
  • Permettre la transmission des exploitations d’éleveurs passionnés aux générations à venir en leur assurant une rentabilité économique et une sécurité face à un contexte mondial incertain.
  • Maintenir un tissu rural et des paysages appréciés de tous.

 


Un projet de regroupement des aviculteurs d’Île-de-France soutenue par la Région

Aux côtés de Christophe Hillairet, Président de la Chambre d’Agriculture d’Île-de-France, Marc Lesty, Président de la Maison de l’élevage d’Île-de-France, Franck Chardon, Président de l’association Les aviculteurs d’Île-de-France, Valérie Pécresse, Présidente de la Région Île-de-France, va donc officialiser la démarche de la fédération des aviculteurs d’Île-de-France, avec l’appui du Président du Centre régional de valorisation et d'innovation agricole et alimentaire (CERVIA Paris Île-de-France) Gérard HEBERT, conseiller régional.

Lancement de la marque Nos Bovins d'Île-de-France à l'occasion du Festival de la Terre 95

Suite aux engagements pris lors de la Foire de Coulommiers de mars 2018, les éleveurs bovins viande d’Île-de-France lancent leur marque régionale de qualité « Nos Bovins d’Île-de-France » à l'occasion du Festival de la Terre 95 le 8 et 9 septembre.

Daya IDF 1190  Daya IDF 0317  Daya IDF 1487 

Une démarche régionale qui rassemble déjà une trentaine d’éleveurs

En 2016, la volonté de redynamiser la filière bovine francilienne a fédéré une trentaine d’éleveurs bovins d’Île-de-France. Un objectif les rassemble : offrir aux consommateurs franciliens une viande locale de qualité qui réponde à leurs attentes et permette une rémunération, le maintien des éleveurs bovins et le soutien à l’installation des jeunes. Il s’agit pour cela de favoriser l’émergence de liens privilégiés avec les différents opérateurs régionaux de la restauration : bouchers, restauration hors domicile, rayons traditionnels et locaux de grandes surfaces, magasins de proximité, etc. Le dépôt de leur marque collective, Nos Bovins d’Ile de France, dont le cahier des charges sera garant de l’identité locale et de pratiques d’élevage respectueuses des attentes sociétales et environnementales, permettra de répondre à ces objectifs. Ils sont accompagnés dans cette démarche par le Centre régional de valorisation et d'innovation agricole et alimentaire (CERVIA Paris Île-de-France).

 

Des éleveurs engagés dans une charte de qualité, gage de qualité pour les consommateurs.

Forts d’un cheptel de 28700 bovins, de races diversifiées, les éleveurs bovins d’Île-de-France ont su développer un système de production respectueux de leur territoire et s’appliquent à produire une viande de qualité. Par la Charte de qualité permettant l’adhésion à leur association d’éleveurs, ils s’engagent à fournir un travail rigoureux en termes de gestion sanitaire, traçabilité, approvisionnement sain et local de l’alimentation des animaux et à ne valoriser que des animaux nés et élevés en Île-de-France.

Ils souhaitent, par cette marque, générer une vraie valeur ajoutée par la qualité de leurs produits, l’assurance d’une proximité producteur-consommateur et une traçabilité claire de l’étable à l’assiette.

Un projet de valorisation de la viande bovine d’Île-de-France soutenue par la Région.

Aux côtés de Christophe Hillairet, Président de la Chambre d’Agriculture de Région d’Île-de-France, Marc Lesty, Président de la Maison de l’élevage d’Île-de-France, Philippe Dufour, Président d’INTERBEV Île-de-France, Sophie Desert, Présidente de l’association Nos Bovins d’Île-de-France, Valérie Pécresse, Présidente de la Région Île-de-France, s’était engagée le 23 mars 2018 à soutenir l’initiative de l’association Nos bovins d’Île-de-France. Leur marque régionale sera donc officiellement lancée à l’occasion de la visite officielle du Festival de Terre de l’Ouest Ile de France. Cette inauguration sera également suivie d’un concours d’animaux de boucherie.

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L'association Nos Bovins d’Île-de-France lancée en mars 2018

IMG 1613A l’occasion de la Foire de Coulommiers qui s’est déroulée du 23 au 26 mars 2018, la Présidente de la Région Île-de-France, Valérie Pécresse, a signé la convention officialisant la création de l’association Nos bovins d’Île-de-France.

Les éleveurs bovins franciliens souhaitent, tout comme les bergers d’Île-de-France, valoriser leur viande, née et élevée sur le territoire, grâce à une marque régionale bien identifiée « Nos bovins d’Île-de-France ». Ils suivent donc l’exemple des éleveurs ovins et leur label « Agneau des Bergers d’Île-de-France » dont la marque a été inaugurée en février lors du Salon International de l’Agriculture.

La création de l’association Nos Bovins d’Île-de-France est la première étape de ce projet soutenu par la Région Île-de-France et que va accompagner le CERVIA Paris Île-de-France. Une trentaine d’éleveurs est déjà membre de cette association dont l’objectif est de garantir la traçabilité des produits, de l’étable à l’assiette, ainsi que des pratiques d’élevage respectueuses.

Forts d’un cheptel de 28 700 bovins, les éleveurs bovins d’Île-de-France souhaitent, grâce à cette association, développer des liens privilégiés avec les bouchers, restaurants hors domicile, rayons traditionnels et locaux de grandes surfaces, magasins de proximité de la région et offrir aux consommateurs franciliens une viande locale de qualité qui répond à leurs attentes et permet rémunération, maintien d’une filière et soutien à l’installation des jeunes.

« La création de cette nouvelle marque est un gage de confiance pour les clients, l’assurance d’une plus grande proximité et la garantie de pratiques d’élevages respectueuses des enjeux sociétaux et environnementaux » a indiqué la Présidente de l’association, Sophie Desert.

Télécharger le communiqué de presse

festival terre 95

 

Le Festival de la Terre à Ableiges

 

Les 8 et 9 septembre 2018, de 10h à 18h, les Jeunes Agriculteurs d’Île-de-France organisent la 65ème édition du Festival de la Terre. Profitez de ces deux jours pour venir à la rencontre du monde agricole. Agriculteurs et éleveurs montreront aux visiteurs leur travail au quotidien.

Atelier pain, marché du terroir, concours de labour, baptêmes d’hélicoptère ou encore mini ferme sont prévus pendant ce week-end.

Le lancement de la marque Nos Bovins d’Île-de-France sera un temps fort de cet événement à ne pas manquer.

Rendez-vous à Ableiges (95450). Tarif : 4€

Facebook : Festival de la Terre des Jeunes Agriculteurs Île-de-France


festival terre 77

 

Le Festival de la Terre à Ville-Saint-Jacques

 

Dimanche 9 septembre, direction Ville-Saint-Jacques en Seine-et-Marne pour assister au Festival de la Terre organisé par les Jeunes Agriculteurs de Seine-et-Marne.

De 10h à 19h, plus de 70 exposants feront découvrir les métiers agricoles aux visiteurs. De nombreuses activités sont proposées : baptême de tracteur, de quad et d’hélicoptère, mini ferme, moiss’batt cross, marché de terroir …

Rendez-vous à Ville-Saint-Jacques (77130). Tarif : 5€ (Gratuit pour les moins de 10 ans). contact@ja77.fr

 

 

 

 

 

L’Île-de-France vote son pacte agricole. Produire mieux pour mieux manger

Le 24 mai dernier à l’occasion de l’Assemblée générale de la FDSEA Île-de-France à Palaiseau, Valérie Pécresse, la Présidente de la Région Île-de-France, avait présenté les grandes lignes du pacte agricole de la Région Île-de-France. Ce document stratégique vient d’être adopté par l’Assemblée Régionale le 31 mai.

Le pacte agricole se présente comme un livre blanc pour l’agriculture francilienne à l’horizon 2030. Complémentaire au pacte rural adopté en mars 2016, il est composé de mesures concrètes déclinées en cinq axes stratégiques et a pour finalité « produire mieux pour mieux manger ». Un budget de 150 M€ de 2018 à 2022 lui est alloué.

Les principaux objectifs fixés par la Région :

- le triplement en 5 ans des surfaces cultivées en agriculture biologique (pour atteindre 45 000 ha en 2022)

- l’installation de 200 nouveaux agriculteurs par an (avec une part accrue d’installations aidées)

- l’augmentation de la part des exploitations diversifiées de 10% à un quart d’ici la fin de la mandature

- l’accroissement de 10 à 15% du nombre d’exploitations élevant des animaux.

Les 5 axes prioritaires du pacte agricole :

  1. Une agriculture qui préserve ses terres et résiste au mitage

Pour faciliter l’installation des jeunes, la Région va créer un fond de portage foncier. Des stages de parrainage et des registres départementaux de l’installation favoriseront la mise en relation des exploitations mises sur le marché.

  1. Une agriculture à visage humain

Afin de soutenir le modèle familial de l’agriculture francilienne et de répondre au défi du renouvellement des générations, la Région soutiendra l’installation, y compris l’installation de jeunes agricultrices, mais aussi la protégera durant les premières années d’activité, par une aide au conseil. Elle mettra en place des actions sur la formation et l’apprentissage, sur l’information et l’orientation, et facilitera le logement des salariés en zone rurale.

  1. Une agriculture qui s’adapte en captant plus de valeur

La Région soutiendra les projets qui permettront la diversification, l’investissement dans la transformation et la commercialisation des produits mais aussi la structuration en filières interprofessionnelles, courtes et longues. L’objectif est de revendiquer fièrement l’origine Île-de-France.

Dans le cadre d’un plan bâtiment, elle financera la réalisation des études préalables (faisabilité, diagnostics) et les investissements matériels (constructions, rénovations) afin d’accélérer la diversification et d’accroître l’autonomie des exploitations.

D’ici la fin de l’année, la Région construira avec les acteurs des filières animales un plan d’avenir pour l’élevage francilien afin d’assurer de nouveaux débouchés pour ces filières : agneaux d’Île-de-France, aviculteurs d’Île-de-France, bovins-viande, lait tracé, etc.

Enfin, en plus de son soutien à la filière Bio, la Région proposera un nouveau dispositif d’aide à l’agriculture biologique.

  1. Une agriculture actrice de la transition écologique et énergétique

Avec l’aide de la Région, l’agriculture francilienne pourra apporter une contribution majeure au développement des énergies renouvelables par le photovoltaïque sur les bâtiments agricoles et par l’essor de la méthanisation et du biogaz. Elle s’impliquera fortement dans la bio économie, celle des matériaux et produits biosourcés.

  1. Une agriculture de proximité : mangeons francilien

Les initiatives et les innovations dans la pédagogie et le faire-savoir seront encouragées par la collectivité. La Région mettra en place un Plan Régional d’Alimentation afin que les aspirations des Franciliens et les capacités de la production locale puissent se rencontrer. L’objectif étant de redonner à l’alimentation de qualité produite en Île-de-France une place centrale dans les cantines des lycées.

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